Le point zigzag s’utilise pour surfiler un bord, coudre certains tissus extensibles et fixer un appliqué. Le bon choix dépend moins d’un réglage unique que de l’usage réel, du tissu et du pied presseur monté sur la machine.
Vous gardez toujours le même réglage de zigzag, puis le bord gondole ou s’effiloche quand même ? En atelier domestique, le vrai problème n’est pas seulement la largeur ou la longueur du point : c’est souvent l’usage choisi et, parfois, le pied presseur. On voit très bien ce cas sur une finition simple : une couture est assemblée, puis le bord est repris au zigzag pour bloquer un tissu qui s’ouvre facilement. Sans surjeteuse, c’est une solution de secours très réelle. Mon angle ici est simple : choisir le point zigzag selon trois usages concrets — surfilage, appliqué, tissu extensible — et repérer quand un pied spécial surjet améliore nettement la régularité.
Qu’est-ce que le point zigzag et quand l’utiliser vraiment ?
Le point zigzag sert surtout à finir un bord coupé, accompagner un tissu extensible et fixer une forme comme un appliqué. D’après BlogCoutureFacile, c’est le point le plus utilisé après le point droit. Sur une machine à coudre, son utilisation dépend moins d’un réflexe que d’un besoin concret du tissu.
Concrètement, l’aiguille ne descend pas toujours au même endroit : elle se déplace de gauche à droite, ce qui crée une couture plus ouverte qu’un point droit. C’est ce mouvement latéral qui rend le point zigzag utile pour surfiler un bord qui s’effiloche, garder un peu de souplesse sur une maille ou maintenir proprement un appliqué. En atelier domestique, on le voit souvent dans un cas très simple : la couture est d’abord assemblée, puis le bord est repris au zigzag pour bloquer un tissu qui s’ouvre facilement. C’est une vraie finition de secours, pas un exercice d’école, surtout quand on n’a pas de surjeteuse. Selon Self Couture, ce point sert justement au surfilage pour empêcher certains tissus de s’effilocher après couture. Selon Souki et Mélilia, une largeur de 5 millimètres est d’ailleurs la valeur la plus souvent utilisée.
Quel point zigzag utiliser selon l’usage : surfilage, extensible ou appliqué
Quel point zigzag utiliser dépend d’abord du geste visé. Sur un bord coupé, on cherche à retenir les fils sans manger trop de tissu ; sur un tissu extensible, on garde de la souplesse ; sur un appliqué, on couvre proprement le bord visible. Selon Souki et Mélilia, une largeur de 5 millimètres est la valeur la plus souvent utilisée, mais c’est une base d’atelier, pas un réglage universel.
| Usage réel | Ce qu’on cherche | Ce qu’il faut observer sur une chute |
|---|---|---|
| Surfilage après assemblage | Un zigzag qui prend le bord régulièrement pour limiter l’effilochage | Si le point mord trop peu, le bord s’ouvre encore ; s’il tasse trop, la lisière gondole. D’après Self Couture, ce réglage sert bien en finition de secours quand on n’a pas de surjeteuse. |
| Tissu extensible | Une couture qui accompagne l’étirement sans casser | Testez en tirant doucement la couture : si le fil raidit ou claque, le réglage n’est pas assez souple. |
| Appliqué | Un bord net, couvert, visuellement propre | Si le zigzag laisse des jours, augmentez la couverture ; s’il forme un bourrelet, il est trop serré pour ce tissu. |

Comment régler le point zigzag sur sa machine sans accuser trop vite les réglages
Pour régler le point zigzag, partez d’un usage précis, faites un essai sur chute, puis observez trois choses : le bord, la souplesse et la régularité. Le bon réflexe n’est pas de modifier toute la machine d’un coup. Regardez aussi le pied, le tissu, le guidage du bord et, si besoin, la tension du fil.
- Choisissez d’abord l’usage réel : surfilage, appliqué ou couture sur tissu extensible.
- Préparez une chute du même tissu, avec la même épaisseur et si possible le même nombre de couches.
- Sélectionnez le point zigzag sur votre Singer, Brother ou Pfaff, puis partez d’un réglage simple de largeur et de longueur, puisque, selon Souki et Mélilia, le zigzag se règle bien sur ces deux paramètres et qu’une largeur de 5 millimètres est souvent utilisée.
- Cousez quelques centimètres sans tirer le tissu, surtout sur bord coupé.
- En cas de problème point zig zag, n’accusez pas trop vite le réglage : d’après Petit Citron, un pied spécial surjet peut rendre le zigzag plus net à réglages égaux, ce qui change concrètement le résultat.
Quand le pied spécial surjet change vraiment le résultat du point zigzag
Avec les mêmes réglages, le pied spécial surjet peut donner un zigzag plus régulier et un zigzag plus net sur un bord coupé. C’est le point souvent oublié en atelier domestique. D’après Petit Citron, le changement de pied presseur améliore la régularité et la netteté sans modifier la largeur ni la longueur du point sur la machine à coudre.
Concrètement, un pied standard laisse plus facilement le tissu flotter au bord, surtout sur une matière qui s’effiloche vite. Le rendu peut alors devenir irrégulier. Le pied spécial surjet, lui, guide mieux le bord et stabilise la couture visuellement, ce qui aide à obtenir des finitions plus propres quand on n’a pas de surjeteuse. Nuance utile : il ne transforme pas une machine familiale en surjeteuse. Il améliore le geste, pas la nature du point. L’erreur fréquente est là : accuser tout de suite le réglage. Si votre zigzag est irrégulier sur un bord coupé, testez d’abord le pied presseur. En revanche, pour une couture souple sur maille ou jersey, l’accessoire n’est pas toujours le premier levier ; la largeur, la longueur et l’élasticité du tissu comptent davantage.
Comment utiliser l’indicateur zigzag sur la machine
L’indicateur zigzag sert à repérer le point zigzag symbole choisi et, selon la machine à coudre, son amplitude visible à l’écran, sur une molette ou un curseur. Pour bien utiliser cet indicateur, reliez toujours ce repère à un essai sur chute : le symbole guide, mais seul le point cousu valide le bon réglage pour un bord à surfiler, un extensible ou un appliqué.
Concrètement, si vous vous demandez comment utiliser l'indicateur zigzag, cherchez d’abord le dessin en dents ou en vague brisée qui correspond au symbole zigzag. Sur une Singer, une Brother ou une Pfaff, la présentation change, pas le principe. Si la machine affiche une largeur, lisez-la comme une indication de course latérale de l’aiguille ; selon Souki et Mélilia, 5 millimètres est une largeur souvent utilisée, mais ce n’est pas une règle universelle. Faites ensuite quelques points sur une chute. C’est bref. Vérifiez où l’aiguille tombe, si le zigzag mord bien le bord sans le dépasser, et si le tissu reste plat. Selon BlogCoutureFacile, le zigzag est le point le plus utilisé après le point droit : raison de plus pour ne pas se fier au seul indicateur.
Quand utiliser le point zigzag ?
J’utilise le point zigzag quand il faut garder de la souplesse ou empêcher un bord de tissu de s’effilocher. Il sert pour les finitions sur tissus non surfilés, la pose d’élastique, certains ourlets extensibles et les réparations. C’est aussi un bon point d’atelier quand on veut coudre, maintenir et surfiler avec une machine à coudre classique.
Quel point zigzag utiliser ?
Le bon réglage dépend du geste recherché. Un zigzag étroit convient pour assembler un tissu légèrement extensible. Un zigzag plus large est utile pour surfiler un bord. Le zigzag en trois points est pratique pour l’élastique ou les zones sollicitées. Je conseille toujours de tester largeur et longueur sur une chute avant de coudre l’ouvrage.
Comment utiliser l'indicateur zigzag ?
L’indicateur zigzag de la machine montre généralement la largeur du point, parfois aussi sa longueur selon le modèle. Plus la valeur de largeur augmente, plus l’aiguille balaie de gauche à droite. Je le lis comme un repère de réglage, puis je vérifie le résultat sur une chute. Le tissu, le fil et le pied changent beaucoup le rendu final.
Comment régler le point zig zag sur ma machine à coudre ?
Je commence par sélectionner le point zigzag, puis j’ajuste la largeur et la longueur. Pour surfiler, je choisis souvent une largeur moyenne à large et une longueur moyenne. Pour un tissu extensible, je réduis souvent la largeur. Ensuite, je contrôle la tension du fil et je fais un essai sur une chute pour vérifier régularité, souplesse et position par rapport au bord.
Quel point zigzag utiliser selon le tissu ?
Sur coton tissé, un zigzag simple de largeur moyenne suffit souvent pour surfiler. Sur maille ou jersey, je préfère un zigzag plus étroit ou un zigzag en trois points, qui accompagne mieux l’élasticité. Sur tissu fin, je réduis largeur et longueur pour éviter les fronces. Sur tissu épais, j’augmente légèrement la longueur afin que le point reste net.
Comment utiliser l’indicateur zigzag ?
Je m’en sers comme d’un guide visuel pour doser l’amplitude du point. Une petite largeur donne un zigzag discret, utile pour les tissus souples. Une grande largeur couvre davantage le bord et aide au surfilage. Il ne remplace pas l’essai couture : je règle l’indicateur, puis j’observe si l’aiguille prend bien le tissu sans tirer ni déformer la matière.
Le point zigzag peut-il remplacer une surjeteuse ?
Il peut dépanner très efficacement, mais il ne remplace pas totalement une surjeteuse. Le zigzag permet de limiter l’effilochage et de garder un peu de souplesse, surtout sur une machine domestique. En revanche, la surjeteuse coupe, assemble et surfile plus vite avec une finition plus régulière. Pour beaucoup de projets du quotidien, le zigzag reste toutefois très utile.
Pourquoi mon point zigzag est-il irrégulier sur le bord du tissu ?
Le bord peut devenir irrégulier si le tissu n’est pas bien entraîné, si la tension est mal réglée ou si le point est trop large pour la matière. Une aiguille usée ou inadaptée joue aussi. Je vérifie également la position du tissu : l’aiguille doit piquer en partie dans le tissu, pas trop dans le vide, sinon le bord gondole ou saute.
Le point zigzag devient vraiment utile quand on arrête de le régler “par défaut” pour l’adapter à un geste précis. Commencez toujours par identifier l’usage réel : surfiler, garder de la souplesse ou fixer un motif. Faites un essai sur une chute, puis testez aussi le pied presseur avant de toucher à tous les réglages. C’est souvent ce détail qui transforme une finition irrégulière en bord propre et stable. Si vous préparez votre machine, gardez près de vous quelques chutes du tissu du projet : c’est le meilleur réflexe d’atelier.
Mis à jour le 13 mai 2026












